Le sirop d’érable : le symbole canadien

Contrairement à mes deux premiers articles sur la poutine et sur les queues de castor, nous allons parler d’un mets connu de la plupart. Son évocation nous fait directement penser à un brunch accompagné de gaufres. Aujourd’hui, nous parlons du sirop d’érable.

            Nous allons donc parler d’un monument de la culture québécoise voire même d’un cliché ancré dans l’imaginaire mondial. Eh oui, on parle bien d’un cliché car quand un Européen pense au sirop d’érable, il s’imagine un grand bûcheron québécois avec sa salopette, sa chemise rouge et sa grosse barbe, une hache dans la main et la bouteille de sirop d’érable dans l’autre. Un cliché pas si loin de la réalité en vérité puisque les Québécois raffolent de ce précieux liquide. Les Québécois sont les rois dans le domaine d’ailleurs puisque les trois quarts de la production mondiale provient du Québec et exporter partout dans le monde. La provenance de cette région est notamment souvent perçue comme un gage de qualité à travers le monde.

Une histoire qui coule de source

            Étant donné que le sirop d’érable provient des forêts du nord-est d’Amérique du Nord, il est cohérent de dire que le sirop d’érable fut découvert par les Amérindiens. Effectivement, ce fut les premiers à extraire la sève d’érable. Comme d’habitude, le mythe d’un produit suit plusieurs chemins. Dans ce cas, on retrouve deux petites histoires amérindiennes sur la découverte de ce produit :

  • La première version nous dit que ce sont les chiens des Amérindiens qui auraient montré à leurs maîtres les bienfaits de ce produit. Après qu’une branche d’érable se soit cassée, une meute de chiens se seraient battus pour obtenir la précieuse sève qui coulait de l’arbre. Intrigués de la réaction de leurs chiens, ils auraient ensuite eu l’idée d’y goûter.
  • La deuxième version nous dit qu’un Amérindien observait un écureuil courant dans un arbre. Quand soudain, le petit rongeur cassa une branche par inadvertance. Ce dernier se jeta alors sur la blessure de l’arbre pour en lécher le liquide qui s’en échappait. L’amérindien, bien étonné de la réaction de l’écureuil, s’en alla goûter, à son tour, ce bien curieux mets. Qu’elle ne fut pas son étonnement lorsqu’il découvrit l’incroyable goût provenant de cet arbre !
  • Si vous souhaitez en savoir plus sur l’histoire du sirop d’érable, vous pouvez consulter ce site.

Mon Top 3

  • Cabane à sucre du Père Normand à 447 route Montgomery, St-Sylvestre, Québec
  • Érablière du Gros Pin à 4198 rue de la Baie-des-Sables, Lac-Mégantic, Québec
  • La Ferme des Érables à 75 rang Pierre-Gauthier, Saint-Luc-de-Matane, Québec

Les conseils du chef

  • Variez les plaisirs via les différentes formes que peut prendre la sève d’érable : la tire d’érable, le beurre d’érable et le sucre mou ou dur.
  • Plus votre sirop sera clair, meilleure est sa qualité. Plus il sera foncé, plus il aura le goût de sucre caramélisé. Je vous recommande donc vivement de la prendre le plus claire possible !

Prenez le plus clair, vos papilles vous remercierons

  • Si une pellicule blanche apparaît sur le dessus de votre sirop d’érable, n’aillez crainte, il n’est pas perdu. Il vous suffit de la passer à travers un coton à fromage puis de le porter à ébullition quelques secondes. Il vous suffira ensuite de transvaser le mélanger dans un pot et de le réfrigérer.
  • Mettez-en dans toutes vos préparations, le sirop d’érable aurait des vertus pour la santé. Alors, sortez votre plus belle cuillère et votre meilleur pot de sirop car il va devenir votre meilleur allié !

Le tout devant un bon petit feu


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